Transformers: Devastation te rentre dedans dès la première seconde.
C’est brut, rapide, et complètement assumé 2015 (genre café noir, crunch et double combo).
J’ai relancé le jeu sur PC récemment (oui, encore ce vieux PlatinumGames) pour voir si le fun avait pris la poussière. Résultat : non. Le fun est toujours là. (Et ton envie de spammer triangle / Y aussi.)
Le combat claque : des combos en 3 couches et zéro bullshit
J’attaque direct : PlatinumGames maîtrise toujours le flow du beat’em up.
Tu tapes. Tu enchaines. Tu switchs de forme. Et tu te sens puissant, point.
Les bases sont simples : light, heavy, dash, et des finishers ultra violents. Chaque bot a 3-4 attaques spéciales (et une super attaque ultime) — suffit pour que le combo monte vite en style.
Le timing compte : certains boss demandent 2-3 parades parfaites pour ouvrir une fenêtre de 10 secondes où tu peux faire de la découpe en règle (oui, j’exagère à peine).
💡 Conseil : cible les parades window (environ 0,5 s) pour enchaîner le maximum de dégâts — ça te permettra de finir la plupart des combats en 20–30 secondes si tu maîtrises le timing.
Dans la pratique, j’ai bouclé des run de 15–20 minutes sur des zones de campagne standard, et 5–8 minutes sur des arènes boss quand tu connais le pattern.
Le flow est pété quand tu mets la main sur les mods et perks (quelques équipements donnent +15–25 % de dégâts ou réduisent les temps de recharge). Le loot n’est pas du AAA loot-mania, mais il est suffisant pour te pousser à rerun les missions.
Graphismes et fan-service : 6 designs TF qui parlent aux anciens
Première chose qui tape : le style cel-shading rappelle clairement la série animée des années 2000 (et oui, c’est voulu).
Tu retrouves Optimus, Bumblebee, Starscream, Shockwave… au total j’ai compté 6 persos jouables/maximisés dans le roster principal (certains débloquent des variantes).
Les modèles 3D tiennent la route en 1080p/60 fps sur une config moderne. Les cut-scenes en cell-shade sont soignées, la musique est punchy et les voix originales (si tu choisis l’option) ajoutent ce côté nostalgique lourd en émotion (ou en absurdité, selon ton niveau de fanboy).
⚠️ Attention : sur PC, certaines options graphiques sont limitées sur l’ancien build — attends-toi à devoir bricoler les réglages si tu veux 144 fps (le moteur n’est pas pensé pour le 2026 frame-chasing).
Bref, pour 2015 c’était propre. Pour 2026, ça tient encore la route si tu acceptes le style rétro assumé.
Durée de vie : 8–12 heures pour finir la campagne, plus du replay si tu grind
Je vais pas te mentir : la campagne principale se termine en 8–12 heures selon ton style (tryhard ou casual).
Si tu cherches du grind post-game, il y a du contenu : défis, vagues, et unlocks qui te prennent encore 5–10 heures si tu veux tout débloquer.
Perso, j’ai mis 10 heures pour la première run, 4 heures pour les challenges et environ 6 heures à optimiser mes builds.
Le jeu n’a pas le souci du loot infini façon ARPG, donc le plaisir vient surtout du gameplay pur — comme un bon vieux arcade.
📌 À retenir : si tu veux 100 % du contenu, prévois 18–22 heures au total, avec beaucoup de runs courts mais intenses.
Les boss sont cools, mais 3 rencontres t’obligeront à t’améliorer
Les affrontements majeurs sont construits autour de patterns (on spamme pas le hack’n’slash sans réfléch).
Trois boss m’ont posé problème pendant la première nuit de test : l’un pour son DPS, l’autre pour ses phases multiples, le troisième pour ses adds qui te forcent à switcher en permanence.
La difficulté est calibrée pour du tryhard amiable : pas du Souls, mais pas non plus du casu. Tu vas wipe, tu vas mourir, puis tu vas revenir avec un meilleur timing (et peut-être un peu de rage — c’est normal).
En jouant en novice, le jeu propose des options d’assistance (damage scaling), mais dans la majorité des combats, c’est ta capacité à enchainer et parer qui fera la différence.
Portage PC et bugs : 2 problèmes signalés et comment les contourner
Le portage PC est fonctionnel mais pas parfait. J’ai constaté 2 soucis récurrents : stutter sur certaines scènes et absence d’options graphiques avancées sur un ancien patch.
Solution simple : vérifie que ton GPU a bien le dernier driver (NVIDIA/AMD de 2026) et force le framerate via le panneau du driver si l’option interne manque. Ça corrige souvent le stutter.
Trois étapes pour limiter les galères : mettre à jour les drivers, diminuer l’AA si tu as des saccades, et activer V-Sync si tu veux éviter le tearing en 120–144 Hz.
Dans 80 % des cas, ces manip suffisent. Pour les 20 % restants, la communauté a des patches non-officiels (modders), et si tu veux bidouiller les configs je t’en parle plus bas (si t’as lu mon guide sur le code créateur tu sais déjà comment extraire un ini et le tweaker).
Pour qui ? 3 profils qui vont clairement kiffer ce jeu
- Le fan nostalgique : tu as grandi avec la série animée et t’as besoin de fan-service.
- Le joueur action qui aime les combos techniques et les runs courts mais intenses.
- Le speedrunner qui veut optimiser des boss (il y a des patterns à casser, des frame-perfect à exploiter).
Personnellement, je fais partie du point 2 et 3 (oui, je speedrun mes pauses clope). Si t’es uniquement à la recherche d’une histoire longue et profonde, passe ton chemin (c’est du beat’em up, pas un RPG narratif).
Du coup, si tu veux du loot à foison et des builds infinis, ce n’est pas la cible.
Sound design et OST : 1 partie vraiment sous-estimée
La bande-son tape juste quand il faut. Les effets d’armes et les bruits de tôle qui se plient donnent une vraie satisfaction quand tu fais des finishers.
La musique, parfois rock, parfois synthé, aide à garder le rythme — et franchement, c’est indispensable pour un jeu où le flow est roi.
J’ai remis plusieurs fois les mêmes pistes pendant les boss (oui, j’ai un problème). Le mixage voix/FX tient bien, et les effets stéréo donnent ce côté “chaud” lors des bastons.
Bugs de design et choses à améliorer : 4 points précis
- IA alliée parfois aux fraises : les bots se planquent ou bloquent des portes dans 2 cartes.
- Camera un peu collante en arène fermée (surtout sur des angles serrés).
- Manque d’options de personnalisation pour les commandes (les combos sont exigeants, laisse-moi binder mieux).
- Peu de contenu coop local/online à la sortie (si tu veux du co-op solide, prévois d’appeler un pote).
Ces éléments n’annulent pas le fun, mais ils sautent aux yeux en 2026 quand on compare aux standards actuels.
Verdict personnel (pas une conclusion scolaire)
Je l’ai joué, j’ai pris du plaisir, j’ai râlé, j’ai rerun. PlatinumGames a pondu un jeu qui assume ses limites et transforme ces limites en style.
Si tu veux du gameplay qui envoie du lourd sans chichis, c’est un bon achat quand il est en promo. Si tu attends du contenu massif, tu risques d’être déçu.
💡 Conseil : achète-le quand il est à -50 % ou plus — tu auras 10–15 heures de pur plaisir pour un prix très correct.
Bon, maintenant que t’es chauffé(e), file tester les combos et viens râler sur Twitter (ou pas). Moi je retourne trimer sur un boss pour descendre son temps.
FAQ
Q : Combien de personnages jouables y a‑t‑il ? R : Le roster de base compte 6 personnages principaux jouables dans les menus (avec variantes/skins) ; certains DLC ou versions peuvent ajouter encore des options.
Q : Le jeu supporte‑t‑il le gamepad et le clavier/souris sur PC ? R : Oui, le gamepad est recommandé (Xbox/DS4), mais le clavier/souris fonctionne. En pratique, 90 % des speedrunners utilisent le pad pour le confort des combos.
Q : Est‑ce que le titre a du online compétitif ou du co-op ? R : Non, à la sortie le focus était solo ; tu as quelques modes défis et leaderboards mais pas de véritable co-op persistante (prévoir du local/online limité).