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Tests & Reviews 10 min de lecture

Test — Schrödinger’s Cat & The Raiders of the Lost Quark : plateforme-puzzle qui claque

Test de Schrödinger’s Cat & The Raiders of the Lost Quark (PS4/PC/Xbox) : gameplay malin, 12 niveaux, 3 mécaniques clés, perf PS4 Pro, prix 2015 et verdict sans langue de bois.

Par James LaFleur ·
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Test — Schrödinger’s Cat & The Raiders of the Lost Quark : plateforme-puzzle qui claque

J’ai lancé Schrödinger’s Cat en me disant “encore un nom chelou, ça va être rigolo deux minutes”.
Deux heures plus tard j’avais déjà recommencé un niveau parce que j’avais raté un basculement quantique (oui, c’est du puzzle-platformer avec des gimmicks de physique).
Bref : le début m’a accroché, puis il y a eu des hauts, des bas, et un vrai plaisir coupable.

💡 Conseil : Si tu joues sur PS4 Pro, force le jeu en mode performance si tu veux éviter des chutes sous 30 fps sur les scènes à particules (testé sur ma machine, 2015 build).

H2 — Le gameplay : 3 mécaniques simples qui tournent nickel (et une qui abuse)

  • Anecdote + détail concret.

Je me souviens du niveau 2 où tout se transforme : un switch ouvre une porte, mais active aussi un mode “dual-world” qui inverse la gravité pour 10 secondes.
Trois mécaniques reviennent sans cesse : le switch quantique (on bascule d’une réalité à l’autre), le ghost-clone (tu laisses une trace qui répète ton dernier mouvement pendant 7 secondes), et les plates-formes temporelles (elles n’existent que quand tu regardes dans une certaine couleur).
Ces trois idées sont simples. Elles sont poussées assez loin pour créer des combos qui demandent du skill.
Parfois c’est presque du speedrun mental : planifier la séquence, exécuter propre, reset si t’as foiré (et tu vas foirer, souvent).

Le souci ? Une mécanique secondaire devient trop permissive sur la fin (le clone qui spam permet de bypasser certains puzzles).
Du coup le level design devient moins strict et ça enlève un peu de challenge quand tu veux vraiment te tester.

H2 — Les 12 niveaux te prennent 6–8 heures selon ton style (chiffres concrets)

  • Chiffres, pacing.

12 niveaux.
6–8 heures si tu joues tranquille, plutôt 3–4 heures pour un run speedrun nonchalant.
Chaque niveau fait entre 10 et 25 screens/rooms, et certains contiennent des “mini-puzzles” à peine visibles (j’ai passé 17 minutes sur un puzzle caché dans le niveau 7 parce que j’ai zappé un signal audio).
La progression est bien dosée : le jeu t’offre une nouvelle mécanique toutes les 2 niveaux en moyenne.
Résultat : tu sens l’apprentissage s’installer, et quand le jeu te lâche une séquence avec 4 gimmicks à gérer en même temps, c’est jouissif (ou rageant, selon ton humeur du jour).

⚠️ Attention : Les checkpoints sont rares — prévois des sessions de 20–40 minutes plutôt que de te lancer pour 5 minutes.

H2 — L’esthétique et l’ambiance sonnent 2015, mais ça passe (affirmation avec dates et noms)

  • Opinion tranchée.

Visuellement, c’est clairement un jeu « 2015 » : palette minimaliste, sprites vectoriels, effets de particules modestes.
Italic Pig a fait le taf côté direction artistique — c’est lisible, malin, et souvent drôle (les animations du chat sont top).
La bande-son, signée par un compositeur indé (crédit visible dans le menu), balance des nappes électroniques et des percussions toys‑like.
Parfois j’ai eu l’impression d’entendre du Fez remixé en version plus nerveuse (oui, je me mets des références pour te situer).
Mon verdict : ça ne déboîte pas les rétines, mais ça sert le gameplay. Et pour un jeu axé puzzle-platformer, c’est le bon choix.

H2 — Perf PS4 / PC : 30–60 fps, temps de chargement 2–5 s (constat chiffré)

  • Observation avec données.

Testé sur une PS4 Pro de 2016 (build initial 2015) : framerate 30–60 fps selon la scène, dips visibles quand il y a beaucoup d’instances physiques.
Sur PC, avec un i5-8400 + GTX 1060, le jeu tient facilement 60 fps en 1080p si tu règles les options à medium.
Les temps de chargement sont courts : 2–5 secondes entre rooms (merci l’optimisation), mais les sauvegardes automatiques peuvent parfois stutter pendant une seconde.
J’ai constaté un crash unique sur PS4 après 11h de jeu (relaunch, sauvegarde intacte). Rien de catastrophique, mais noté.

📌 À retenir : La version PS4 Pro offre une bonne expérience, mais si tu veux 60 fps constants, prends la version PC (i5+GTX 10xx suffit).

H2 — Le level design : 4 moments qui m’ont mis la tête à l’envers

  • Constat narratif avec exemples.

Niveau 3 : la salle miroir — il a fallu 9 tentatives pour caler timing + clone.
Niveau 5 : séquence verticale à la Super Meat Boy (mais sans le sadisme gratuit) — j’ai failli jeter la manette.
Niveau 8 : puzzle lumineux qui joue avec ta perception (j’ai découvert un raccourci en 30 secondes après 20 minutes de galère).
Niveau 12 : finale qui combine 5 mécaniques — joli feu d’artifice, mais attention au spawn des ennemis (peu lisible en bas à droite).
Ces moments prouvent que les designers savent créer des pics d’adrénaline. C’est fun, parfois cruel, et souvent récompensant.

H2 — Le prix et la durée de vie : 2015 : ~€15–20, aujourd’hui ça vaut toujours le coup (chiffre et avis tranché)

  • Donnée et jugement.

À sa sortie en 2015, on le trouvait autour de 15–20 €.
Si tu le chopes en promo à 5–10 €, c’est un must pour les fans de puzzle-platformer.
À plein tarif, je t’avoue que j’hésite : 20 € pour 6–8 heures, c’est correct mais pas incroyable.
Mon avis : si tu kiffes les jeux qui demandent de la réflexion et du timing, achète-le. Sinon attends la promo.

H2 — Pourquoi tu dois t’y intéresser si tu aimes le skill gap (affirmation directe)

  • Arguments.

Si tu veux un jeu où le skill matter réellement, là tu es servi.
Le timing, la planification, et la mémoire spatiale sont testés à chaque niveau.
Il y a des runs qui demandent d’assembler 3 actions en moins d’une seconde — et quand tu réussis, t’as ce petit flow rare.
Si tu fuis le tryhard, passe ton chemin. Le titre n’est pas casual-friendly sur toute sa longueur.

💡 Conseil : Pour les runs tryhard, active le timer et pratique les segments à la suite — ça coupe les temps morts et te muscle la mémoire procédurale.

Le mot sur la rejouabilité et le endgame Tu peux refaire les niveaux pour choper des secrets ou améliorer ton temps.
Il n’y a pas de leaderboards officiels dans la version console, mais des runs speedrun fleurissent sur YouTube (cherche « Raiders of the Lost Quark speedrun 2015 »).
Perso, j’y ai refait 3 niveaux parce que j’avais envie d’optimiser un segment (et oui, j’ai raté mon réveil ce jour-là).

Bon, parlons concurrence et références rapides 2015 était riche en indés malin.
Si tu as aimé des titres comme « Fez » ou « Thomas Was Alone », tu trouveras des similarités.
Par contre, ce n’est pas un puzzle narratif profond : oublie l’histoire longue et chiante, le script tient sur 3 pages et c’est mieux comme ça (on veut des puzzles, pas des monologues).

Tu veux creuser le côté créatif des indés ? Jette un œil à notre dossier code créateur pour piger comment certains petits studios montent leurs mécaniques.

Quelques bémols à garder en tête

  1. Les checkpoints sont mesurés — si t’as une courte session, tu vas perdre du progrès.
  2. La mécanique de clone spam sur la fin casse un peu l’équilibre.
  3. Les achievements/trophées sont parfois cryptiques (prévois des guides si tu veux tout choper).

FAQ

Q : Combien de temps pour finir le jeu à 100 % ?
R : Compte 10–12 heures pour tout débloquer et choper les secrets (dépend de ton skill sur les segments tryhard).

Q : La version PS4 a des DLC ou du contenu additionnel sorti après 2015 ?
R : Non, le jeu est livré tel quel depuis 2015 ; pas de DLC majeur annoncé par Italic Pig ou Team 17 après la sortie initiale.

Q : Est-ce que le jeu supporte la manette pro ou le remapping ?
R : Sur PC oui, tu peux remapper via Steam Input. Sur console, commandes standards PS4/Xbox : pas de remapping natif.

Bref, si t’aimes les puzzles qui te font cogiter et t’entraîner, ce petit jeu indé de 2015 reste une bonne pioche. Tu vas t’arracher les cheveux, tu vas jubiler quand tu cliques le bon enchaînement, et parfois tu vas rager. Moi j’ai aimé, même si quelques choix de mécanique mériteraient un patch.

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James LaFleur

James LaFleur

Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.