Aller au contenu principal
Tests & Reviews 8 min de lecture

Test — Saints Row: The Third (Le) : le remaster qui t'arrache encore un sourire

J'ai replongé 40 heures dans Saints Row: The Third (remaster). Verdict : fun instantané, technique en dents de scie, et quelques missions qui restent cultes. 2026, ça tient ?

Par James LaFleur ·
Partager
Test — Saints Row: The Third (Le) : le remaster qui t'arrache encore un sourire

J’ouvre direct : Saints Row: The Third te fout une claque dans le fun dès la première minute. Pas de blabla marketing, juste des explosions, des dialogues trash et des véhicules qui partent en vrille. Si t’as connu le jeu en 2011, tu vas sourire. Si tu le découvres aujourd’hui, tu vas te demander si c’est sérieux que ce chaos soit si bien rythmé.

Le truc avec ce jeu, c’est que c’est du pur arcade sandbox. C’est pas là pour te faire réfléchir sur la condition humaine. C’est du crime, du gunplay décalé, et des idées qui partent en sucette (et souvent, heureusement). J’ai joué une quarantaine d’heures sur PC et Series X, entre la campagne principale, les activités secondaires et le mode co-op. Résultat : 70 % de fun, 30 % de bidouilles techniques.

10 ans après, Saints Row: The Third claque toujours

Tu sais quand un jeu te fait lâcher un “ok, ils ont osé” et tu te marres ? C’est ça. Les missions iconiques (comme celle du journal télé) ont encore ce petit grain de folie. L’écriture est volontairement crétine — dans le bon sens — et le cast ne se prend jamais au sérieux.

J’explique pas le pitch (tu connais). Ce que je dis, c’est que l’ensemble tient grâce à une énergie constante. Ça se ressent dans les cut-scenes, les répliques et les gags. Tu vas t’enfiler des missions où tu dois tout péter pour un gag, puis enchaîner sur un braquage qui part en freestyle total.

💡 Conseil : Si tu veux le meilleur départ, customise ton perso 5 minutes puis fonce. Le fun arrive plus vite que la frustration.

Le level design est pensé pour le chaos. Les rues sont propices aux car-chases qui tournent en barbecue, et les armes ont ce petit côté “over-the-top” qui fait plaisir. Par contre, certaines textures datent; même le remaster ne peut pas réécrire l’ADN graphique du jeu, il le polit juste.

60 FPS par défaut : le remaster tient ses promesses… sauf dans 2 cas

Concrètement, le remaster sorti le 22 mai 2020 visait le 60 ips sur PC/PS4/Xbox One (et mieux sur Series/PS5 via rétrocompatibilité). Sur ma Series X, j’ai eu globalement du 60 stable en ville calme. Dès que tu ajoutes des explosions, 12 voitures, et une horde d’ennemis, les drops arrivent.

La configuration PC que j’ai utilisée : Ryzen 5 5600X + RTX 3070 + 16 Go RAM. Réglages en High, upscaling activé. Résultat : target 60, souvent atteint. Les scènes avec beaucoup de PNJ et les effets de particules restent le point faible.

⚠️ Attention : Certaines missions provoquent des chutes framerate et des textures pop-in. Patch 1.02 corrige environ 12 bugs connus (crashs et glitches), installe-le avant de commencer une run longue.

Les options graphiques sont basiques mais suffisantes : shadows, textures, LOD. Pas de DLSS natif historique (selon la version), donc si t’as une Nvidia RTX récente, active le système d’upscaling via ton driver ou via des outils externes.

50 missions, mais seulement 3 te restent en tête (et c’est OK)

Anecdote : j’ai noté 50 missions principales, mais j’en retiens trois que j’ai faites 5 fois chacune parce que j’ai kiffé. C’est révélateur. Le jeu est bourré d’idées, mais la hype est concentrée sur un petit noyau de missions vraiment punchy.

Les missions secondaires forment le reste : défis de vol, courses, missions de gang. Parfois répétitives, souvent fun. Le vrai problème, c’est l’équilibre. Le rythme décroche parfois entre deux moments vraiment drôles. Mais quand ça marche, ça claque sévère.

📌 À retenir : Les activités secondaires rapportent de l’argent et du style — utile pour le custom. Ne les ignore pas si tu veux tout débloquer.

Le loot progression est simple : tu gagnes du cash, tu upgrades ton rep, tu débloques des armes. Pas de level cap absurde. C’est accessible aux casuals, tout en laissant la place au tryhard pour qui veut pimper à fond son gang.

Tu peux jouer en co-op : 2 joueurs = double chaos, 3+ = carnage

Mon expérience co-op (2 sessions en ligne) : top. Le jeu scale correctement, partage les objectifs, et le flow coop est nerveux. Avec un pote, tu peux chain-wipe des camps entiers en 15 minutes. À 3-4, la map devient un festival de missiles et de voitures qui s’encastrent — limite illisible, mais un vrai plaisir coupable.

Technique : la netcode tient le coup pour la plupart des sessions. J’ai rencontré des décalages ponctuels sur des serveurs pleins, mais rien qui t’empêche de terminer une mission. Par contre, la version remaster souffre encore de quelques bugs de synchronisation (armes qui apparaissent différemment, PNJ qui popent pour certains joueurs seulement).

Si tu t’intéresses aux coulisses de la création (oui, je sais, tu es curieux), je t’invite à lire mon article sur le code créateur pour comprendre comment des tools simples peuvent résoudre des problèmes de sync (utile si tu veux streamer ou gérer un serveur privé).

Compatibilité et bugs : 12 correctifs à connaître avant de lancer une grosse run

Faisons court et concret. Voici les points techniques que j’ai rencontrés et les solutions rapides :

  • Save files : installe le patch 1.02 avant tout. Il corrige plusieurs crashs liés aux checkpoints.
  • Autosave : garde un backup manuel (export local) si tu veux éviter une belle rage.
  • Mods : la communauté propose des fixes graphiques et des améliorations d’IA. À utiliser avec précaution (surtout online).
  • Switch/portable : la version Switch est jouable mais downgrade graphique; évite pour une première run si tu veux 60 fps.

💡 Conseil : Fais un backup local des saves avant de tester des mods — un fichier corrompu peut te tuer 10 heures de progression.

Globalement, le remaster n’est pas un chantier, mais il traîne des reliquats. Rien d’insurmontable, mais ça fera râler les plus exigeants. Moi je m’en fiche : si je peux faire exploser des trucs et entendre des punchlines, je suis content.

Pourquoi tu dois l’acheter (ou pas) — prix et argument concret

Prix actuel moyen : autour de 20 € en promo, souvent 30 € au prix plein sur consoles. Pour ce tarif, tu as de quoi faire — plusieurs dizaines d’heures si tu t’investis dans les side-activities.

Si t’aimes le sandbox cash-money et la comédie caricaturale, c’est un achat facile. Si tu veux du réalisme, des mécaniques modernes de progression ou des graphismes ultra-fins, passe ton chemin ou attends une grosse promo.

Mon avis tranché : pour 20–30 €, c’est un must-have si tu veux du fun immédiat. Ne prends pas la version la plus cheap si tu prévois de jouer en coop sérieuse — la stabilité est meilleure sur PC/Series/PS5.

Bref. Ce jeu ne réinvente pas le truc, mais il t’offre un bon défouloir. Et honnêtement, parfois c’est tout ce que je demande.

FAQ

Les DLCs sont-ils inclus ?

Oui et non. Le remaster inclut certains DLCs cosmétiques et packs d’armes, mais pas forcément tous les contenus narratifs sortis à l’époque. Vérifie la fiche produit sur ta plateforme (Steam/PS Store/Xbox) avant d’acheter si tu veux absolument un DLC précis.

Comment résoudre les crashes fréquents au lancement ?

Installe le patch 1.02 (corrige plus d’une dizaine de crashs connus). Sur PC, mets à jour les drivers GPU, désactive les overlays (Discord/Steam) et vérifie l’intégrité des fichiers via le launcher. Si tu utilises des mods, retire-les pour tester la stabilité.

La version remaster vaut-elle la peine si tu possèdes déjà l’original 2011 ?

Si tu joues sur hardware moderne et que tu veux profiter d’un 60 FPS plus stable et de textures retouchées, oui pour une session nostalgie. Si tu es strictement pigé par le retro-collector, garde l’original. Moi j’ai gardé les deux — l’original pour le cachet, le remaster pour le confort.

Auteur : James LaFleur — Ancien dev front devenu journaliste gaming (Lyon). Anciennes obsessions : optimiser mes settings pour 60 FPS et expliquer pourquoi un mod trivial peut sauver une run. Si tu veux lire comment je code mes propres outils, jette un œil au dossier code créateur.

Explorer aussi

James LaFleur

James LaFleur

Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.