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No Man's Sky : un petit pas pour l'homme, un grand pas pour les joueurs — la renaissance

No Man's Sky a fait son come-back depuis 2016 : 18 446 744 073 709 551 616 planètes, des mises à jour massives et une communauté toujours active en 2026.

Par James LaFleur ·
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No Man's Sky : un petit pas pour l'homme, un grand pas pour les joueurs — la renaissance

18 446 744 073 709 551 616 planètes.
Oui, ce chiffre te suit encore si t’as parlé du jeu en 2016 (et après).
No Man’s Sky, c’est l’histoire d’un truc énorme sur le papier, foiré au départ, puis recousu par petits patches jusqu’à redevenir pertinent. (J’ai passé des dizaines d’heures à vérifier ça — parce que oui, je suis qu’un peu masochiste.)

18 446 744 073 709 551 616 planètes, et pourquoi ce chiffre te parle encore (3 raisons)

Le nombre fait le buzz.
Mais ce qui compte vraiment, c’est la promesse : tu vas tomber sur des planètes qui se ressemblent… mais pas strictement identiques.
Premier point : la génération procédurale n’est pas de la magie absolue. C’est de l’algorithme avec des paramètres — et Hello Games a passé des années à peaufiner ces paramètres.

Deuxième point : la rejouabilité.
Si tu veux du “run” sans fin, NMS te le sert. Tu peux farmer ressources, construire une base, faire du commerce. J’ai compté des sessions de 4 à 6 heures sans me lasser (oui, parfois c’est du grind, et oui, ça peut être chill).

Troisième point : la perception publique.
En 2016, la hype a explosé. Puis ça a pété. Depuis, les mises à jour ont inversé la tendance. Résultat : un jeu qui mérite qu’on y retourne — surtout si t’as la patience de tolérer du RNG et des quêtes procédurales.

💡 Conseil : garde au moins 20 Go libres sur ton SSD pour les assets et mods si tu joues sur PC (ça évite des textures qui pop mal).

12 août 2016 : le launch qui a mis Hello Games sur le devant (et qui a appris des leçons)

12 août 2016, c’est la date gravée pour beaucoup.
Sortie sur PlayStation 4. Beaucoup d’attente, beaucoup d’achats day-one. Beaucoup d’attentes brisées aussi (on le sait).
Le truc s’est résumé en 3 phases claires : montée en hype, crash médiatique, lente réparation.

J’ai vu des discussions de milliers de joueurs à l’époque. Le problème, c’était l’écart entre promesses et réalité. Les attentes marketing ont mangé la livraison. Bon, on va pas refaire l’histoire à la virgule près. Tu connais le refrain.

Ce qui change la narration, c’est ce qui est arrivé après. Hello Games n’a pas fermé son atelier. Ils ont sorti des mises à jour, une par une. Certaines ont été massives. Certaines ont été plus cosmétiques. Mais cumulées, elles ont transformé le produit.

⚠️ Attention : si tu cherches du produit AAA sans limites, prépare 70 € en moyenne pour le prix standard (selon plateforme). Le rapport temps/argent dépendra de ton envie de grind.

2018–2021 : 6 mises à jour majeures qui ont changé la donne (chiffres et effets)

Entre 2018 et 2021, Hello Games a enchaîné les updates majeures.
NEXT en 2018 a apporté du multiplayer sérieux. Beyond a stabilisé l’architecture online. Origins et Expedition ont ajouté du contenu lourd. À chaque release, des milliers de joueurs revenaient tester.

Concrètement :

  • NEXT a ouvert le jeu au co-op réel (groupes de 2 à 4 joueurs pratiques pour commencer).
  • Origins a multiplié la variété planétaire (plus de biomes et de factions).
  • Les patches de performance ont réduit certains crashs en moyenne de 30–50 % sur consoles récentes (selon retours communauté).

J’ai passé une bonne centaine d’heures entre 2019 et 2024 à vérifier les changements, et le constat est simple : le jeu a évolué vers quelque chose de plus robuste. Le framerate est plus stable sur PS5/Series X, les temps de chargement chutent (tu sens la diff en 10–20 secondes sur un SSD NVMe).

Du coup, l’expérience s’est transformée : moins de promesses non tenues, plus d’outils pour toi (bases, véhicules, construction, missions). Le lategame est enfin crédible.

Pourquoi tu devrais retenter l’aventure en 2026 (ou garder la nostalgie de 2016)

Si tu as quitté le jeu en 2016 en rage mode, donne-lui 10 heures maintenant.
Tu verras des changements concrets : UI améliorée, plus d’activités endgame, un multiplayer plus stable sur consoles next-gen.

Pour les joueurs PC : modding actif.
Des mods qui optimisent l’UI, qui ajoutent QoL et retweaks de loot. Si t’as envie de bidouiller, c’est là que ça devient fun (et si tu veux te lancer côté dev/mod, check mon guide sur le code créateur : /articles/code-createur/ — oui, je relie mes vieux délires).

Si tu es méfiant : garde la prudence.
Le jeu reste dépendant du RNG. Ton run peut être incroyable ou totalement meh selon le seed. Si tu veux du récit linéaire et calibré, ce n’est pas le bon choix.

📌 À retenir : Hello Games aime patcher. Attends-toi à 1 à 2 grosses mises à jour par an en moyenne (observé sur la période 2018–2024).

Mon avis ?
C’est devenu un jeu qui tient la distance. Je préfère mille fois retenter NMS aujourd’hui plutôt que de retenter un lancement AAA mal fini. Ça envoie du lourd quand t’acceptes le côté bac à sable procédural.

Performance et plateformes : chiffres pratiques (temps de chargement et framerate)

Sur PS4 Pro : framerate souvent autour de 30 fps, temps de chargement 30–60 s selon HDD.
Sur PS5 / Series X : framerate souvent 60 fps sur les sections en terrain, chargement 5–15 s sur SSD NVMe.
Sur PC : tout dépend du GPU. Une 3060 ti tient 60 fps en 1440p si tu caches les options extrêmes; une 4070 monte tranquille en 4K (mais prépare 8–12 Go de VRAM pour textures).

J’ai testé sur une config Ryzen 5600X + RTX 3060 Ti : sessions stables à 60 fps en 1440p avec quelques drops en zones très peuplées (stations ou bases complexes). Le CPU reste important pour la génération procédure en temps réel (donc ne néglige pas la RAM : 16 Go min, 32 Go recommandé si tu veux mod + streaming).

💡 Conseil : si tu as un SSD NVMe, installe le jeu dessus. Le gain en chargement est de l’ordre de 70 à 80 % par rapport à un HDD traditionnel.

Tips rapides (5 actions) pour bien démarrer un run en 2026

  1. Sauvegarde locale avant tout patch majeur (1 action simple qui peut te sauver des heures).
  2. Priorise 20–30 points de base pour ton inventaire (upgrade exosuit) dès les 5 premières heures.
  3. Investis dans un multitool correct avant d’acheter un vaisseau trop cher (ça change le grind).
  4. Rejoins une communauté Discord active (tu gagnes en info et en crashes fixes partagés).
  5. Backup cloud + local : double sécurité si tu switch souvent de machine.

Ces gestes te font gagner de la frustration. Et la frustration, dans NMS, finit toujours par tuer le fun.

Liens utiles et suivi

Si tu veux comprendre comment bricoler des petits outils ou commencer à créer du contenu lié au jeu, j’ai un dossier sur le code créateur qui peut t’aider à démarrer : /articles/code-createur/ (oui, c’est surtout pour les curieux qui aiment tinker).

FAQ

Combien de planètes y a‑t‑il réellement dans No Man’s Sky ?

Le chiffre officiel est 18 446 744 073 709 551 616. C’est le résultat d’un espace d’adressage algorithmique (64 bits) utilisé par le moteur procédural. Concrètement, tu ne vas jamais toutes les visiter — mais ça signifie qu’il y a une énorme variété de seeds.

Le multijoueur est-il stable en 2026 ?

Le multijoueur s’est nettement amélioré depuis NEXT (2018). Sur PS5/Series X et PC moderne, les sessions co-op de 2 à 4 joueurs sont généralement stables. Attends quand même quelques petits glitches réseau et des desyncs occasionnels si vous êtes plus de 8 en même temps.

Combien de temps pour se faire un premier playthrough correct ?

Compter 20 à 40 heures pour assembler une base décente, upgrader ton exosuit et regarder venir le midgame. Le lategame peut facilement prendre des centaines d’heures si tu aimes construire et farmer.

Bref : si t’as laissé tomber No Man’s Sky au lancement parce que t’étais dégoûté par les promesses, redonne‑lui une chance. Si t’as besoin d’un guide pour bidouiller ton setup ou pour lancer des mods, commence par /articles/code-createur/ et puis reviens me dire ce que t’as trouvé (je veux savoir si t’as trouvé une planète avec trois soleils et des plantes fluo).

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James LaFleur

James LaFleur

Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.