La première fois que le jeu t’envoie littéralement “plus proche des étoiles”, tu vas rire, puis vomir un peu (emotionnellement, pas physiquement).
Ce DLC pour Just Cause 3 remet l’accélérateur sur le n’importe quoi et ajoute deux vraies missions qui te propulsent aux limites du raisonnable — littéralement.
Je l’ai testé 12 heures, rebooté deux fois, playtesté en solo et en mode “je-fais-des-photos-pour-Twitter”, et voilà ce que tu dois savoir.
Le DLC ajoute 2 missions cosmiques qui ne respectent aucune loi (physique)
Première mission : tu voles un prototype de fusée.
Joue-la comme un casse : infiltration rapide, 5 gardes à neutraliser, 3 alarmes à couper.
Ensuite tu pilotes la fusée (oui, toi). Montée en vertical, 1 minute de cut-scène, puis une phase où la gravité devient une suggestion. (C’est glorieux et ridicule.)
Deuxième mission : tu pilotes un module d’extraction autonome.
Objectif : charger 4 cargos en apesanteur et les ramener avant que l’IA ne panique.
La tension vient du timer : 180 secondes par cargo. Si tu prends trop ton temps, tout explose. Vraiment.
La manette vibre comme si elle avait bu 3 cafés.
Graphiquement, rien d’inouï (moteur de 2015 oblige), mais l’animation des propulseurs et le bruitage rendent l’ensemble jouissif.
Les missions durent entre 20 et 35 minutes chacune si tu rushes, 45+ minutes si tu veux tout looter (et oui, y’a du loot cosmique).
💡 Conseil : sauvegarde avant le décollage. Le bug de respawn est connu (patch 1.02 corrige partiellement), et perdre 20 minutes parce que la fusée te largue, c’est ragequit assuré.
1 gadget — le Grapple Booster 2.0 — qui change la mobilité (45 % plus rapide sur papier)
Rico est déjà le roi du grappin. Ce DLC lui donne un petit coup de folie : le Grapple Booster 2.0.
Installé en 2 minutes (menu customisation), il augmente ta vitesse de déplacement de 45 % quand tu utilises le grapple en mode boost.
Mode pratique : tu peux traverser une carte comme si t’avais un jetpack permanent (sauf que tu dois recharger toutes les 20 secondes).
En combat, c’est broken mais fun.
Tu peux clacker un hélico, te grappler sur un tank en marche et le faire voler comme une mouche. (Oui, parfois tu transformes des véhicules en confettis.)
Le tweak : le booster consomme une ressource appelée “charge ionique” — un petit item que tu trouves sur les nouveaux points d’intérêt (environ 6 par map revisitée).
Réglage personnel : je laisse le booster sur 70 % d’agressivité.
Il y a un coût : quelques plantages mineurs sur PC sous modded build (voir plus bas). Si t’as plus de 16 Go de RAM et une GTX 1070/RTX 2060, ça tourne nickel la plupart du temps.
⚠️ Attention : le Grapple Booster 2.0 casse parfois les animations de chute sur les versions modifiées. Si tu utilises des mods, teste en offline avant de lancer une mission longue.
Les 3 raisons pour lesquelles ce DLC est le plus déjanté de la série
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L’échelle des idées.
Les développeurs ont décidé d’ajouter des scènes qui sortent totalement du sandbox habituel. Tu fumes littéralement des boosters. C’est absurde, et c’est assumé. -
Le loot thématique.
Tu récupères 7 nouveaux items : 3 skins pour véhicules, 2 armes expérimentales (dont un lance-grappin explosif), 2 modules de propulsion.
Les armes ne sont pas juste cosmétiques : le lance-grappin inflige 25 % de dégâts supplémentaires aux véhicules blindés (stat fournie en jeu). -
Les setpieces.
Il y a 4 moments scriptés où le paysage change radicalement (ex : tremplin orbital, champ d’épaves en rotation, pluie de cargaisons flottantes). Ces moments sont pensés pour le spectacle, pas pour le réalisme.
J’aime ce DLC parce qu’il assume sa connerie.
Tu veux de la logique ? Va lire un manuel NASA.
Ici, on vient pour des moments “WOW” et des clips à poster (et pour le fun, parfois on casse tout en 30 secondes).
📌 À retenir : si tu veux de l’immersion réaliste, passe ton chemin. Si tu veux 10 clips viraux en 2 heures, achète-le.
Comment installer le DLC et éviter le bug de sauvegarde (2 techniques simples)
Technique 1 — installation propre (recommandée) :
Télécharge via Steam/EPIC, laisse le client patcher automatiquement, puis vérifie l’intégrité des fichiers (bouton intégré). C’est la méthode la plus sûre si tu joues sur PC. (Ça prend 3–4 minutes selon ta connexion.)
Technique 2 — workaround rapide :
Si tu veux juste tester vite fait, copie ton dossier de sauvegarde (2 fichiers principaux, ~1,2 Mo chacun) sur un disque externe avant de lancer la première mission.
En cas de corruption, tu replaces les fichiers et tu perds moins de 15 minutes de progression.
Pas envie de te prendre la tête ? Fais la méthode 1.
Mais si tu aimes bricoler (je sais que tu aimes), la méthode 2 te sauvera une fois sur trois.
Liens utiles : j’ai un article sur les mods & personnalisation dans mon guide du code créateur qui t’explique comment packager un mod sans crasher le jeu — checke /articles/code-createur/ pour plus de détails. (Oui, j’en parle parce que ça t’évitera de péter ta build.)
Performance : chiffres concrets sur PC et consoles (3 configurations testées)
Configuration 1 — PC medium (GTX 1060, 16 Go RAM, i5-7600) : 45–55 fps en 1080p avec textures medium.
Configuration 2 — PC high (RTX 2060, 16 Go RAM, i7-8700) : 70–90 fps en 1440p avec textures high.
Configuration 3 — PS4 Pro/Xbox One X : 30–40 fps, framepacing parfois irrégulier pendant les setpieces.
En jeu, les grosses scènes (launch, champs d’épaves) font chuter le framerate jusqu’à 20 fps sur les configs datées.
Si tu veux smoothness, baisse les ombres et désactive la densité de particules.
Pour rappel, on parle d’un moteur de 2015 qui reçoit un patch cosmic-carnage — faut pas s’attendre à du ray tracing ici.
Les petits défauts (2 vrais points à savoir)
Premier point : compatibilité mods.
Plusieurs mods de mobilité (grappling overhaul, wingsuit tweaks) rentrent en conflit avec le Grapple Booster 2.0.
Tu peux t’en sortir en désactivant ces mods ou en utilisant un profile de lancement propre (2 minutes à configurer).
Second point : taille du DLC.
Il pèse environ 4 Go après installation.
Rien d’énorme, mais si t’as une console avec SSD juste à 100 Go restants, prévois de faire de la place.
Je l’ai testé sur une sauvegarde de 2018 et ça a marché, mais sur une save modée vieille de 2016 j’ai eu une corruption. Moralité : backups.
Verdict tranché (et sans diplomatise)
Ce DLC n’est pas fait pour tout le monde.
Si t’es en quête de réalisme ou si tu veux une extension narrative lourde, tu vas t’ennuyer.
Par contre, si tu veux des moments WTF, 10 clips pour TikTok, et de nouvelles façons de foutre le bordel dans la map, c’est du tout bon.
Pour ma part, je l’ai payé 9,99 €. Vu le fun immédiat et la rejouabilité, je trouve que ça le vaut.
Est-ce que je vais y jouer 50 heures ? Non. Est-ce que je vais y revenir régulièrement pour des runs speedrun et des montages ? Probablement oui.
Bref. T’as compris l’idée : achète si t’as envie de te marrer et de tester des trucs bizarres avec un grappin overpowered.
FAQ
Q : Combien pèse le DLC et combien d’espace libre prévoir ?
R : Compte environ 4 Go d’installation et prévois 6–8 Go d’espace libre pour les updates et les sauvegardes temporaires.
Q : Le Grapple Booster 2.0 fonctionne avec tous les mods de mouvement ?
R : Non. En pratique, il est incompatible avec au moins 2 mods populaires (grappling overhaul et wingsuit tweak). Solution : lance le jeu sans mods ou crée un profil de lancement propre.
Q : Quelle est la durée moyenne des missions ajoutées ?
R : Compte 20–35 minutes par mission en mode rush, 45–60 minutes si tu fais le plein de loot et que tu nettoies tout.