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Divers 9 min de lecture

Dragon Ball Z : pourquoi ça claque encore en 2026 (et quels jeux relancer)

Dragon Ball Z a vendu 260 millions de mangas. Je te dis pourquoi la saga tient encore en 2026, quels jeux relancer et ce qu'il faut éviter.

Par James LaFleur ·
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Dragon Ball Z : pourquoi ça claque encore en 2026 (et quels jeux relancer)

La première fois que j’ai vu Goku se transformer en Super Saiyan j’ai gueulé devant la télé.
Vraiment. (Oui, j’avais 12 ans et non, je n’ai aucune honte.)

Dragon Ball Z n’est pas juste une madeleine. C’est une machine à sensations qui imprime encore des runs, des clips, des mods et des meme threads en 2026.
Si tu penses que c’est juste du fan-service et des kamehameha en boucle, attends un peu.

Le manga d’Akira Toriyama a commencé en 1984 et a vendu environ 260 millions d’exemplaires.
Le chiffre dit tout : c’est massif. Et la pop culture mondiale en a pris acte depuis les années 90.

H2s ci‑dessous : courtes, cash, avec chiffres. Comme tu aimes.

260 millions — pourquoi DBZ reste bankable en 2026

Le chiffre 260 millions n’est pas une vanité marketing ; c’est la preuve que la licence traverse des générations.
Génération 90, génération smartphone, génération Twitch.

La timeline est simple : manga 1984–1995, anime DBZ 1989–1996, et depuis, des films qui cartonnent (Broly en 2018 a fait environ 124 millions $ au box-office mondial).
Ces jalons donnent de la crédibilité commerciale — pas juste de la nostalgie.

Le secret ? Trois ingrédients : des combats construits comme des scènes de cinéma (tempo, build-up, finish), des transformations qui créent du spectacle instantané, et des persos identifiables (Goku, Vegeta, Piccolo — des noms qui claquent).
Et tu le sais, ça marche mieux quand t’as le son qui pète et une barre de vie qui descend.

Bref, ça reste bankable pour les éditeurs et hype pour les fans.
Du coup, les remasters, les crossovers et les jeux continuent d’arriver. (Avec plus ou moins de réussite, mais on en reparle.)

💡 Conseil : si tu veux retomber dedans, commence par les arcs Saiyan et Cell — c’est là que la narration et les combats sont serrés, et ça tient encore en 10–15 heures.

3 jeux à relancer tout de suite (et pourquoi chacun apporte quelque chose)

  1. Budokai Tenkaichi 3 (PS2) — tellement de persos jouables que ton roster devient un cheat code dans la tête.
    La maniabilité est oldschool, mais le feeling 3D avec arènes destructibles claque encore.

  2. Dragon Ball FighterZ (2018) — combo 2D qui tourne sur l’ADN arcade.
    C’est le meilleur choix pour le tryhard : tech, mix-ups, frames — et la comu est encore vivante.

  3. Dragon Ball Z: Kakarot (2020) — pour le fan qui veut vivre les arcs en mode RPG/action.
    Le jeu contient des cuts hyper fidèles et des phases de rythme tranquille (qui te permettent de farmer et d’upgrader).

Chaque titre sert un public différent.
Tu veux du fight compétitif ? FighterZ. Tu veux du versus oldschool avec 150 persos ? Tenkaichi. Tu veux revivre l’histoire avec un peu de farm ? Kakarot.

⚠️ Attention : Budokai Tenkaichi 3 n’a pas reçu de remaster officiel. Pour y jouer sur PC il faut émulation et BIOS — respecte la légalité de tes backups.

Si tu veux bidouiller saves, mods ou textures, check l’article sur le code et la création de contenu que j’ai écrit : /articles/code-createur/ (utile pour les tutos de modding et les scripts d’automatisation).

5 raisons pour lesquelles le gameplay DBZ tient encore (et 1 truc à fuir)

  1. Le power curve est simple et satisfaisant.
    Tu montes en puissance, tu prépares une super attaque, tu la lâches, c’est cathartique.

  2. Les transformations donnent des phases de jeu différentes.
    Elles changent le TTK et les priorités de duel (surveille la gestion d’énergie).

  3. Les arènes ouvertes permettent du zoning et du spectacle.
    Les jeux 3D apportent du verticalité — ça rends les combats moins répétitifs.

  4. La nostalgie est un booster social : runs à la chaine, streams, défis speedrun.
    Regarde les viewers sur Twitch qui repop pour un match DBZ oldschool.

  5. Les adaptations techniques actuelles (rollback netcode, 60+ fps) rendent les matchs compétitifs jouables online.
    Bon, ça dépend du jeu, mais quand c’est bien implémenté, ça change tout.

Et une chose à éviter : les microtransactions gacha des mobiles (Dokkan, etc.).
Elles dégradent l’expérience, cassent l’équité et transforment le fan en pay-to-win.
1€ par pull aujourd’hui, 100€ pour l’OP demain — c’est toxique pour la communauté compétitive.

📌 À retenir : privilégie les titres avec rollback netcode et une scène compétitive active si tu veux jouer sérieux en 2026.

2 dates à retenir pour la licence — 1984 et 2018 (et ce que ça implique)

1984 — naissance du manga d’Akira Toriyama.
C’est le point de départ : le format Weekly Shōnen Jump, les gags, puis l’escalade vers DBZ.

2018 — Dragon Ball Super: Broly défonce le box-office avec ~124 millions $.
Preuve que la licence peut encore générer des hits cinéma et des retours financiers solides.

Ces deux dates expliquent le cycle actuel : nostalgie + capacité à produire du spectacle contemporain.
Du coup les projets médias et merch continuent d’affluer.

Le marché merch en 2026 ? Toujours juteux. Figurines, collaborations streetwear, rééditions VHS collector (oui, y’en a qui achètent).
T’as l’impression que rien ne s’arrête. (Et c’est vrai.)

Mods, remasters et la scène rétro — comment tirer le meilleur du legacy

Si t’as envie de faire revivre les vieux jeux, le modding est ton meilleur allié.
Textures HD, fixes de framerate, playlists de musiques remixées — tout ça existe, souvent sur des dépôts Git.

Prends en compte deux choses : la compatibilité (PCSX2 pour PS2, Dolphin pour certains titres) et la communauté qui maintient les patchs.
Sans ces gars, beaucoup de jeux seraient morts.

Perso, j’ai passé deux soirées à remettre Tenkaichi 3 en 60 fps via un patch non officiel — l’impact sur le plaisir de jeu est énorme.
Attention aux sauvegardes et aux versions du BIOS (légalement sensible).

💡 Conseil : sauvegarde toujours ta save originale avant d’appliquer un patch ; ça t’évitera des headaches irréversibles.

Le business model aujourd’hui — ce qui rapporte (chiffres, pas promesses)

Les revenus viennent de trois sources claires : ventes de jeux/box-office, licensing merch, et les jeux mobiles.
Le mobile ramasse les grosses sommes mais empoisonne parfois l’image (see: gacha).
Les films ramènent des millions sur une fenêtre courte; les jeux AAA posent des gains plus étalés.

Si t’es créateur de contenu : pense aux streams thématiques (tournois FighterZ), aux retrospectives historiques (les 40 ans en 2024 ont généré des vagues de visionnage), et aux collaborations merch limitées.
C’est ce mix qui marche pour capitaliser sur DBZ sans tomber dans le cash-grab évident.

Et maintenant, tu fais quoi ? (actionnable)

Reprends un vieux jeu.
Fais un stream “revival” avec 3 amis.
Teste FighterZ en ranked pendant 2 semaines pour sentir la méta.
Installe un patch HD si t’as Tenkaichi et garde une save propre.

Si t’es maker ou moddeur, file un coup d’œil à /articles/code-createur/ pour des outils et des scripts qui t’épargnent du temps (et des giffs).

Tu veux un plan simple ?

  • Weekend 1 : FighterZ, 10 matchs classés.
  • Weekend 2 : Tenkaichi sur émulateur avec patch 60 fps.
  • Weekend 3 : Kakarot pour l’histoire, finir les quêtes secondaires.

FAQ

Quels sont les meilleurs jeux DBZ pour PC en 2026 ?

Pour le versus compétitif : Dragon Ball FighterZ (sorti en 2018) reste le top sur PC grâce à son gameplay technique et sa scène active.
Pour revivre les arcs : Kakarot est dispo sur Steam (2020) et tourne bien sur une config moyenne.
Pour l’arc “nostalgie avec 150 persos” : Budokai Tenkaichi 3 n’a pas d’édition PC officielle, donc passe par l’émulation (PCSX2) ou cherche un remaster officiel si un éditeur le propose.

Comment jouer légalement à Budokai Tenkaichi 3 aujourd’hui ?

La voie propre : acheter une copie PS2 originale et la console, ou une réédition officielle si elle existe.
L’émulation sur PC via PCSX2 marche très bien techniquement, mais requiert le BIOS de la console — garde tes backups légaux de la ROM pour rester dans la légalité.
Sauvegarde toujours tes fichiers avant d’appliquer des patches communautaires.

Le mobile vaut-il le coup si je suis fan de DBZ ?

Les jeux mobiles (gacha) rapportent souvent beaucoup d’argent aux éditeurs et proposent du contenu régulier.
Si tu refuses le pay-to-win, regarde d’abord la courbe de progression et les taux de loot affichés ; fixe-toi une limite claire (par exemple 10 € par mois).
Personnellement, je préfère les titres console/PC pour l’équité et le skill gap.

James LaFleur — Lyon, 34 ans.
Ancien dev front reconverti journaliste gaming. Si t’as des bons mods DBZ à recommander, balance-les, je teste tout ce qui brille (sauf les microtransactions).

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James LaFleur

James LaFleur

Ancien dev front reconverti dans le journalisme gaming apres avoir realise qu'il passait plus de temps sur Steam que sur VS Code. Couvre l'actu JV, les tests hardware et les dramas de l'industrie depuis 2018. Avis non sponsorises, mauvaise foi assumee.

Cet article est publie a titre informatif. Faites vos propres recherches avant toute decision.