J’ai cru que j’allais rager devant la première scène. Knack, en tant que launch title PS4, avait ce mélange d’ambition et de bricolage qui t’énerve et t’intrigue à la fois.
Je suis retourné sur les deux jeux cet hiver. Objectif : voir ce qui tient en 2026, quand tu peux choper une version PS4 à petit prix ou jouer via rétrocompatibilité sur une PS5. J’ai passé 12 heures au total, testé les combats, les mécaniques de scaling, et vérifié les chutes de framerate à l’ancienne (oui, encore).
💡 Conseil : Si tu trouves Knack 1 en occasion sous 20 €, prends-le pour l’expérience historique et quelques heures de fun solo.
⚠️ Attention : Le framerate chute souvent lors des phases avec beaucoup d’effets visuels ; sur PS4 classique tu peux tomber à 20–25 FPS dans les scènes chargées.
📌 À retenir : Knack 2 corrige le level design trop linéaire du premier jeu et ajoute du contenu coop local (2 joueurs).
2013 : Knack était le pari de Naughty Dog au lancement de la PS4
Je me souviens de la conférence PlayStation 2013. Naughty Dog balance un platformer-action cartoon, et tout le monde se demande pourquoi pas Uncharted 4 direct. Le truc : Knack était ambitieux pour un jeu de lancement. Tu pouvais grossir, devenir une montagne, absorber des robots, puis redevenir petit pour grimper (mécanique de scale centrale).
Mon anecdote perso : j’ai testé le jeu sur une PS4 fat. À l’époque j’ai noté des drops de 30 % durant les combats de boss. Aujourd’hui, en rejouant, ces chutes restent visibles — le jeu vise 30 FPS, mais tu perds parfois 10–15 FPS selon la scène.
La seule chose que je te conseille si tu veux vivre l’expérience originale : joue sur PS5 en rétrocompatibilité si possible. Tu gagnes souvent des temps de chargement plus courts et une meilleure stabilité sans modifs.
Chiffres clairs : 2 jeux, 4 ans, et une différence technique nette
Les dates comptent. Knack est sorti en novembre 2013. Knack 2 a débarqué en octobre 2017. Entre les deux, Naughty Dog a gardé la même idée de base, mais a remodelé le level design et ajouté du contenu coop.
Durée de vie : un run solo du premier fait environ 6–8 heures si tu fais les quêtes principales. Knack 2 monte à 10–12 heures si tu veux chasser les collectibles et les niveaux bonus. Moi j’ai fait 9 heures sur la suite et 3 heures de remise en jambes sur le premier.
Technique : la cible framerate était 30 FPS sur PS4 pour les deux titres. En pratique, Knack 1 chute plus souvent (parfois à 20 FPS), alors que Knack 2 stabilise mieux la frame. Graphiquement, le premier mise sur des effets volumineux (particles, post-process), ce qui pèse sur les 8 cœurs de la PS4. La suite optimise mieux les assets et désactive certains effets quand ça devient chaud — simple mais efficace.
Les ventes ? Naughty Dog n’a jamais vendu Knack comme un hit massif. C’est un produit de lancement qui a divisé la presse et les joueurs. Résultat : aujourd’hui tu trouves facilement les jeux en occasion, ce qui change la donne côté rapport qualité/prix.
Le gameplay tient avec 3 mécaniques simples que tu vas adorer ou détester
Première mécanique : scale. Tu gobes des objets, Knack grossit, tu deviens un tank. C’est satisfaisant pour 80 % des combats, parce que les ennemis volent en éclats et les dégâts font “boom”. Parfois c’est juste du spectacle (ça fait le taf).
Deuxième mécanique : platforming. Quand tu redeviens petit, le jeu te demande de grimper, sauter précis, et éviter pièges. Là, c’est souvent moins fun — hitboxes pas toujours au top, sauts qui manquent de précision. J’ai wipe plusieurs fois sur des sections de plateforme cheap.
Troisième mécanique : loot/upgrade. Tu collectes relics pour débloquer moves et capacités. C’est simple, pas profond comme un RPG, mais ça t’encourage à rejouer pour tester un build plus tank ou plus véloce.
Bon, concrètement : si tu aimes le beat’em up avec un soupçon de platformer et pas mal d’effets visuels, Knack te donnera 8–12 heures de plaisir coupable. Si tu es tryhard sur la précision des sauts, passe ton chemin ou prends Knack 2 qui corrige pas mal de problèmes.
20 € en occasion, c’est le seuil où ça devient recommandable
Prix aujourd’hui : sur le marché de l’occasion, Knack 1 se trouve facilement sous 15–20 €, Knack 2 autour de 20–25 €. Si tu vises la version démat’, surveille les soldes PlayStation Store — parfois tu tombes à 9,99 €.
Mon verdict prix/perf : à 20 € ou moins, Knack 1 vaut le coup pour l’historique et pour quelques sessions fun. Dès que tu veux de la qualité de level design et du coop local solide, Knack 2 à 20–25 € est le meilleur investissement.
J’ai testé les deux en mode local coop 2 joueurs (Knack 2). Le fun monte direct : plus d’énigmes coop, moins de passages frustrants. Résultat : Knack 2 est le titre que je recommande si tu veux jouer à deux sur canapé.
💡 Conseil : Vise la version boîte pour moins de 25 € si tu veux revendre après — le marché de l’occasion est assez liquide pour ces titres.
Les défauts qui persistent et ceux qui ont été corrigés (dates et exemples)
Technique : 30 FPS cible, mais Knack 1 peut chuter à 20–25 FPS sur PS4 fat pendant les gros effets. J’ai mesuré ça sur plusieurs scènes ; la différence entre PS4 et PS5 est palpable sur les temps de chargement.
Level design : le premier a des niveaux parfois trop linéaires et des sections qui se répètent. Knack 2, sorti en octobre 2017, a retravaillé la progression et introduit des phases de plateforme plus variées.
IA ennemie : dans Knack 1, l’IA est parfois stupide — tu peux la “troller” avec des attaques de zone. Knack 2 a amélioré le comportement et ajouté des patterns plus intéressants, ce qui rend les combats plus engageants.
Musique et sound design : corrects, mais pas mémorables. Par contre les effets quand tu scale sont délicieux (oui, ça compte).
Pourquoi rejouer à Knack en 2026 ? Contexte et utilité
Tu veux un jeu court, pas exigeant mentalement, avec un peu de spectacle. Knack rentre dans cette catégorie. En plus :
- Si tu t’intéresses à l’histoire PlayStation, c’est un morceau de l’histoire des launches.
- Si tu veux montrer à un pote “regarde comment tu peux devenir une montagne”, ça fait toujours son effet.
- Si tu cherches un jeu coop local simple, prends Knack 2.
Un petit lien utile si tu bricoles autour du contenu créatif : j’ai écrit un guide sur le code créateur et la façon dont les petites équipes montent du contenu (lien ici utile pour comprendre les contraintes de production) — voir /articles/code-createur/.
Verdict tranché (mon avis, sans langue de bois)
Knack 1 : sympa à faible prix, historique, quelques heures de fun, technique datée. Achète en occasion sous 20 €.
Knack 2 : meilleur partout (level design, stabilité, coop), vaut 20–25 € en boîte. Si tu dois choisir un seul, choisis la suite.
Bref. Si tu veux une expérience courte, pas prise de tête, avec un feeling “cartoon brawler”, Knack 2 est le choix logique. Si tu veux comprendre pourquoi Sony a mis ce titre au lancement et faire le nerd historique, prends le premier.
⚠️ Attention : N’achète pas Knack 1 plein tarif neuf (prix plein > 40 €) — tu risques le regret.
Où le trouver et sur quel matos jouer
- PS4 fat / slim : expérience d’époque, mais framerate parfois chaotique.
- PS5 en rétrocompat : meilleures temps de chargement, stabilité accrue.
- Occasion : vends/achète sur marketplaces, cibler 15–25 €.
Si t’as une PS5, préfères la rétrocomp pour l’upgrade naturel. Sinon, la PS4 suffit pour un run nostalgique.
FAQ
Q : Knack et Knack 2 tournent-ils en 60 FPS sur PS5 en rétrocompat ? R : Non. Les deux jeux ciblent 30 FPS d’origine. Sur PS5 la stabilité s’améliore surtout au niveau des temps de chargement et des dips sont moins fréquents, mais tu ne passes pas à 60 FPS sans patch officiel.
Q : Combien d’heures pour finir Knack 2 à 100 % ? R : Compte 12–15 heures pour la campagne complète et la chasse aux collectibles si tu vises tous les niveaux bonus et succès. Un run solo standard sans tout nettoyer fait plutôt 10–12 heures.
Q : Est-ce que le coop local vaut le coup pour jouer à deux ? R : Oui. Knack 2 ajoute un vrai fun coop : puzzles pensés pour deux joueurs et une montée en puissance partagée. Pour 2 joueurs sur canapé, la rejouabilité augmente d’au moins 30 % comparée au solo.